Wer Fake-News verbreitet – und weshalb

Die Verantwortung für die Problematik von Fake-News ganz auf die Online-Kanäle zu schieben, greift jedoch zu kurz. Das Vertrauen in die Institutionen, nicht nur in die Politik, sondern auch in die Medien, hat in den letzten Jahren gelitten. Unser politisches System und unser Wirtschaftssystem stehen unter Druck. Das verunsichert die Leute, was sie auf der Suche nach Antworten anfällig macht für falsche Nachrichten, aber auch für falsche Propheten.

Diese Entwicklung ist umso gefährlicher, je mehr Einfluss Social Media– und Online-Plattformen auf die Meinungsbildung der Bevölkerung gewinnen. Aus der neuesten Studie des Bundesamts für Kommunikation geht klar hervor, dass dieser Einfluss gerade bei jüngeren Menschen steigt. 

Wer verbreitet Fake-News?
Hierbei gibt es unterschiedliche Motive. Nehmen wir vorerst die Verschwörungstheoretiker. Sie glauben an Theorien, die von der Wissenschaft und Öffentlichkeit abgelehnt werden. Falschmeldungen passen somit gut in ihr Weltbild. Treffen sie auf die Meldung einer bestimmten Quelle, verbreiten sie diese ungeprüft weiter. Oft nutzt hierbei eine Aufklärung wenig, da die Medien oder Behörden bei solchen Leuten bereits als Lügner gelten.

Source : Furrerhugi

Bilan du Service de Renseignement de la Confédération par Jean-Philippe Gaudin

Mr. Jean-Philippe Gaudin sera présent lors du prochain événement Swissintell. N’hésitez plus, les places sont limitées !

Nommé au poste de directeur du Service de renseignement de la Confédération (SRC) il y a dix-huit mois par le conseiller fédéral Guy Parmelin, Jean-Philippe Gaudin veut imposer son rythme. Le militaire de carrière sait se montrer ferme face aux Etats qui nous espionnent, à commencer par la Russie. Mais il veut aussi renforcer ses moyens de recherche sur l’extrémisme violent en Suisse. Il appuie pour cela une révision de la loi sur le renseignement (LRens) afin de mettre sur pied d’égalité menaces extérieures et menaces intérieures. Il s’en explique pour la première fois lors d’un entretien qui s’est tenu dans son bureau.

Source : Le Temps

Interrogé sur les principaux défis du SRC, Jean-Philippe Gaudin cite le terrorisme islamiste radical. «Il peut nous frapper n’importe quand. Il n’a pas disparu avec le califat, bien au contraire». La menace reste, selon lui, identique depuis 2015, c’est-à-dire élevée. Mais depuis les attentats de Paris, les services de renseignements dans le monde entier échangent désormais beaucoup plus leurs informations. Tous en Europe ont d’ailleurs massivement augmenté leurs effectifs. En Suisse aussi puisque le SRC, qui compte actuellement 314 plein temps, a obtenu 100 postes de plus.

Les opérations d’influence constituent également un défi important à l’heure de l’espionnage 2.0. Le système électoral fédéraliste est préservé, selon le chef du SRC. En revanche, il voit une menace pour les initiatives et les référendums. Il évoque en particulier l’achat des nouveaux avions de combat. «Dans ce cas précis, nous allons observer s’il n’y a pas d’intention belliqueuse d’un État tiers. Nous mettrons des moyens pour aider la Chancellerie fédérale afin que le référendum se passe dans les règles de l’art», déclare-t-il. De manière générale, les priorités actuelles du SRC en matière d’espionnage sont la Russie et la Chine.

Source : 24 Heures

Mr. Jean-Philippe Gaudin sera présent lors du prochain événement Swissintell. N’hésitez plus, les places sont limitées !

DEFTECH-SCAN January 2020

This report contains mentions of developments, activities, and entities in 14 countries / regions. The breadth of countries referenced is both intentional and indicative; that is, it is designed to demonstrate at least three levels of impact of technology and capability development, diffusion, and deployment beyond large militaries such as those in the United States, China, and Russia.

First, more small and mid-sized militaries are taking advantage of technology diffusion and new requirements to develop advanced technology-enabled capabilities. Saudi Arabian Military Industry’s decision in January to develop a national counter-drone program is a useful example. So, too, is the recent incorporation of facial recognition software into Turkey’s KARGUS drone. This dynamic is unlikely to slow.

Second, the implications of new technology-enabled capabilities and the military and geopolitical competitions they create or amplify are broad and frequently unpredictable. The C4ISTAR section of this report details use of tools and technologies in support of layered Russian disinformation campaigns that affected entities in countries as diverse as the United Kingdom, Lithuania, and Switzerland. Similarly, the emphasis on uses of technologies such as artificial intelligence and bio and neuro-technologies has already generated important questions about ethics and norms of use that are of interest to militaries of all sizes.

Third, as new technology-driven capabilities are actually deployed the need for small and mid-sized militaries to prioritize capabilities critical to complementing the new capabilities of allies and partners or counter ingthose of potential competitors or adversaries becomes more urgent.

Source & Full Report : DEFTECH