Un géant de la cybersécurité s’installe à Genève

Genève et sa place financière peuvent sourire. Group-IB, l’un des leaders mondiaux en matière de cybersécurité prévoit d’ouvrir un bureau dans la cité de Calvin en 2019. Cette compagnie travaille aujourd’hui en coopération avec Interpol et Europol. Son portefeuille de clients comprend les plus grandes banques, des institutions financières, des organismes gouvernementaux, des sociétés publiques et privées, telles que Microsoft, DHL, ou British Petroleum.

Source : OPI – AGEFI

Campagnes politiques suisses et nouvelles technologies : quels enjeux ?

L’utilisation des nouvelles technologies dans les campagnes pour les élections fédérales inquiète :

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Faut-il s’inquiéter des campagnes politiques numériques? Débat entre Philippe Nantermod, vice-président du PLR suisse et conseiller national valaisan et Sébastien Fanti, préposé à la protection des données du canton du Valais :

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Campagnes en ligne: les partis sont-ils assez transparents? Interviews de Marc Buntschu, préposé suppléant à la protection des données, et Balthasar Glättli, conseiller national (Verts/ZH).

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Faut-il généraliser les outils de démocratie participative? Débat entre Jacques-André Haury, ancien député Vert’libéral vaudois, et Maxime Mellina, membre des Verts vaudois, doctorant en sciences politiques à l’Université de Lausanne :

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Comment les fake news menacent les démocraties

Facebook, Twitter ou Instagram ont conquis 40% de la population mondiale. Caisses de résonnance pour les informations bidon, comment les réseaux sociaux influencent-ils les opinions et le débat démocratique? Décryptage dans Géopolitis.

Avec l’avènement des réseaux sociaux, la diffusion des fake news s’accélère à une vitesse folle.

Pour Jérôme Duberry, enseignant et chercheur auprès du Global Studies Institute de l’Université de Genève, les principaux responsables de cette propagation ne sont pas des bot, ces logiciels qui relaient automatiquement les informations, mais les êtres humains eux-mêmes. “Les utilisateurs sont attirés par les informations qui vont dans le sens de leurs pensées et les partagent sans les vérifier. Ainsi, les réseaux sociaux soutiennent les débats extrêmes, émotionnels et sensationnels”.

Source : GEOPOLITIS