Webinar du 28 mars 2019 : présentation et démonstration de 2 solutions/ensembles de sources performants pour la veille : Newsdesk et Dow Jones Factiva

Swissintell Webinar Sources

Programme du Webinar : 18h30 – 19h30

La veille opérationnelle suppose une bonne connaissance des outils et solutions disponibles sur le marché. A ce titre, il nous a paru utile de présenter et de montrer le fonctionnement, avec des démonstrations, de 2 outils et banques de données essentiels pour la veille, à savoir Newsdesk, de Lexis Nexis, et Factiva de Dow Jones.

Si ces solutions, qui existent déjà depuis un certain temps, ont eu le temps de faire leurs preuves et sont connues des spécialistes de la veille, une présentation plus exhaustive des caractéristiques propres et du fonctionnement de chacune permettra à chaque professionnel-l-e de Swissintell de mieux les connaître et de pouvoir les choisir en connaissance de cause.

Newsdesk, outil de veille d’analyse média (y compris réseaux sociaux) a été présenté par un de ses utilisateurs, spécialiste des outils de veille, Monsieur Maurizio Velletri, membre de Swissintell.

Factiva, banque de données de plus de 36’000 sources, permettant de faire aussi de la veille et des revues de presse, a été présenté par la représentante de Dow Jones en Suisse, Madame Diane Blanc, membre de Swissintell.

Maurizio Velletri, chargé de mission à l’Hospice général de Genève

Après avoir obtenu le Bachelor en Information documentaire à la HEG-Genève, Maurizio a occupé le poste d’assistant d’enseignement puis de recherche en se spécialisant dans les outils de veille stratégique. Il a pu mettre à profit ses connaissances à travers notamment deux projets de recherche pour la réalisation d’une plateforme de veille. Depuis 2 ans, il travaille à l’Hospice général, au service communication, dans lequel il a mis en place une équipe de veille sociale et stratégique, ainsi que des moyens et outils de veille tels que Inoreader et Newsdesk, qu’il utilise quotidiennement.

Diane Blanc, Dow Jones, Major Account Manager pour la Suisse

Actuellement, Diane Blanc est responsable des grands comptes pour la Suisse chez Dow Jones, après une expérience de plus de 10 ans sur le CAC40 (indice boursier du marché français). Elle est responsable de ventes, conseils et développement des institutions financières, des multinationales mais aussi des organisations internationales sur toute la gamme des solutions Dow Jones.

Diane a géré au cours de sa carrière chez Dow Jones une grande variété de comptes clients pour répondre aux besoins de la veille stratégique, concurrentielle, et du développement d’affaires. Diane répond aussi aux demandes réglementaires et aux besoins de vigilance tels que l’anti-blanchiment et l’anti-corruption dont elle a d’ailleurs une connaissance approfondie.

Avec plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de l’information professionnelle et plus de 30 ans dans la vente et la distribution dans l’industrie informatique et matériel bureautique en Suisse et aux États-Unis, Diane a acquis aussi une connaissance importante dans l’industrie des médias. 

Diane parle couramment l’anglais et le français et détient un Bachelor of Science et Bachelor of Arts de l’Université de Georgetown, Washington, D.C.

Conférence sur l’Intelligence Economique dans le secteur bancaire du 24 janvier 2019 au GCSP

Pour ce premier événement de l’année, plus de 40 personnes se sont déplacées au Geneva Centre for Security Policy. M. Gagik Sargsyan et M. Pierre Besson sont venus nous parler de la due diligence, soit de la loi des obligations de diligence à l’égard de leurs clients (identification, clarification) qu’appliquent les intermédiaires financiers, dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Ce travail d’analyse de données peut maintenant être optimisé par l’intelligence artificielle mais ne va jamais, selon M. Gagik Sargsyan, remplacer l’être humain. En effet, les données peuvent être raffinées grâce à cette dernière, mais ce serait la surestimer de penser qu’elle pourrait remplacer l’être humain. Les tâches se redistribuent peu à peu et le travail devient de plus en plus efficient.

En Suisse, la loi sur la protection des données étant floue, les entreprises ne délivrent pas facilement les données. Lorsqu’il y a un accès à ces données, il faut encore trouver ce qu’elles possèdent et être finalement capable de comprendre leur sens. Cette question de due diligence demande également une attention particulière lorsque les fonds proviennent de crypto monnaies. Celles-ci sont gérées par des blockchains, dont le transfert des données est décentralisé. Cela rend les crypto monnaies très sûres mais rend aussi difficile l’accès à leur origine. Les personnes en possession de ces monnaies sont donc considérées comme des clients plus risqués. Chaque crypto monnaie a ses spécificités et doit donc être analysée par des experts, ce qui ne facilite pas la tâche.

Après l’intervention des deux invités ainsi que les questions des participants, la soirée s’est terminée par un moment convivial de networking autour d’un cocktail.

Conférence sur l’Intelligence Economique du 30 octobre 2018 à la HEG

La veille et l’intelligence économique sont devenues stratégiques pour la prise de décision dans les PME, particulièrement pour l’industrie

Le but de l’intelligence économique est d’analyser les bonnes informations et les exploiter, pour permettre aux directeurs et patrons de PME de positionner leurs entreprises de la meilleure manière et d’éviter de dépenses inutiles. Dans un monde inondé par la désinformation, ces données précieuses peuvent aider à anticiper les changements réglementaires et politiques, mais aussi à suivre les bonnes pratiques dans un environnement compétitif et en perpétuelle évolution. Véritable enjeu pour les entreprises, l’intelligence économique était au centre de la conférence organisée hier par FOROM qui s’est tenue dans les locaux de la Haute Ecole de gestion de Genève (HEG).

« La veille et l’intelligence économique sont devenues stratégiques pour la prise de décision dans les entreprises, particulièrement pour l’industrie, commente Frédéric Dreyer, directeur de l’Office de Promotion des Industries et des Technologies (OPI). L’intelligence économique signifie de comprendre l’impact des évolutions technologiques, suivre de près les tendances du secteur propre à son industrie et mieux connaître ses concurrents et clients. »

Event Intelligence Economique

La plateforme  de veille WebSO+

Pourtant, l’intelligence économique peine à trouver sa place au sein des PME. En effet, une information difficile d’accès, de bonne qualité et légale nécessite généralement de l’expertise, du temps et des ressources que les PME n’ont pas toujours.

« Celles-ci doivent encore se former à l’intelligence économique et pouvoir utiliser des outils de veille stratégique adaptés et pas trop chers », confie Hélène Madinier. Professeure et responsable du DAS (Diploma of Advanced Studies) en intelligence économique et veille stratégique de la HEG de Genève, elle est aussi membre du comité romand de Swissintell. Cette association suisse en intelligence économique et veille stratégique milite pour promouvoir la profession et faire prendre conscience de l’importance de la professionnalisation de celle-ci, et donc de la nécessité de s’y former.

Hélène Madinier - Intelligence Economique

Dans cette optique, Hélène Madinier a coordonné un projet de développement d’une plateforme de veille, avec la collaboration de la haute école de Neuchâtel et de l’Université de Franche-Comté. Appelée WebSO+, cette plateforme de veille est destinée aux PME ou petites entités. Elle a pour objectif de mettre à disposition des entreprises un outil d’intelligence économique performant qui offre une veille (technologique, de marchés, concurrentielle, réglementaire, e-réputation) visant à renforcer la capacité des organisations à agir dans un contexte complexe.« Les entreprises n’ont pas forcément conscience d’avoir besoin de veille stratégique, constate-t-elle. Cela reste loin de leurs préoccupations. Pourtant, l’information est un domaine qui se gère, tout comme la comptabilité, par exemple. »

Swissintell - Intelligence Economique

Baume, un exemple de l’IE

En mai dernier, le groupe Richemont lançait une marque d’entrée de gamme, Baume, pour répondre à de nouvelles tendances de consommation. Avec cette nouvelle enseigne,  liée évidement à Baume & Mercier, le groupe de luxe a surpris. Baume se présente en effet comme une marque n’ayant recours qu’à des matériaux recyclés et des composants non animaux (un bracelet en PET plutôt qu’en cuir, par exemple). Sa présence exclusive sur internet et son segment de prix (500-1000 francs) montre qu’elle vise une clientèle jeune – les fameux millennials.

« Baume est née pour répondre à trois tendances fortes de consommation identifiées par le groupe, confie Marie Chassot, directrice de Baume. D’abord, des produits personnalisables (une petite dizaine de clics suffit pour concevoir sa montre sur le site de Baume). Ensuite, une consommation responsable, à laquelle la marque répond en mettant l’accent sur ses produits «respectueux de l’environnement et créés à partir de matériaux durables, recyclés et valorisés ». Enfin, le besoin d’un « outil numérique confortable», permettant un achat en ligne rapide. » Personnalisation, consommation responsable et présence en ligne. Avec Baume, Richemont a fait d’une pierre trois coups.

Source : AGEFI – OPI