Les médias sociaux ont plus d’influence sur l’opinion publique en Suisse romande

Même si l’influence des médias sociaux sur l’opinion publique est encore limitée en Suisse, il existe certaines différences entre les régions linguistiques. C’est en Suisse romande qu’ils ont le plus de poids. Facebook et YouTube ne sont pas négligeables.

Monitoring_Media_OFCOM

Selon le Monitoring médias Suisse mis à jour et publié par l’Office fédéral de la communication (OFCOM), les médias sociaux jouent désormais un rôle similaire à ceux imprimés. Le site interactif associé présentant ces résultats permet de comparer en détail le potentiel d’influence de la presse imprimée, de la radio, les TV et les médias en ligne.

Source : Xavier Studer

Wer Fake-News verbreitet – und weshalb

Die Verantwortung für die Problematik von Fake-News ganz auf die Online-Kanäle zu schieben, greift jedoch zu kurz. Das Vertrauen in die Institutionen, nicht nur in die Politik, sondern auch in die Medien, hat in den letzten Jahren gelitten. Unser politisches System und unser Wirtschaftssystem stehen unter Druck. Das verunsichert die Leute, was sie auf der Suche nach Antworten anfällig macht für falsche Nachrichten, aber auch für falsche Propheten.

Diese Entwicklung ist umso gefährlicher, je mehr Einfluss Social Media– und Online-Plattformen auf die Meinungsbildung der Bevölkerung gewinnen. Aus der neuesten Studie des Bundesamts für Kommunikation geht klar hervor, dass dieser Einfluss gerade bei jüngeren Menschen steigt. 

Wer verbreitet Fake-News?
Hierbei gibt es unterschiedliche Motive. Nehmen wir vorerst die Verschwörungstheoretiker. Sie glauben an Theorien, die von der Wissenschaft und Öffentlichkeit abgelehnt werden. Falschmeldungen passen somit gut in ihr Weltbild. Treffen sie auf die Meldung einer bestimmten Quelle, verbreiten sie diese ungeprüft weiter. Oft nutzt hierbei eine Aufklärung wenig, da die Medien oder Behörden bei solchen Leuten bereits als Lügner gelten.

Source : Furrerhugi

Retour sur Jveille 2019

La 16ème journée franco-suisse sur la veille, Jveille, s’est articulée autour des constats suivants :

Dans notre société 4.0 où l’hyperconnexion paraît la forme la plus aboutie de la vie sociale, les médias sociaux fournissent un immense réservoir de conversation où s’expriment les opinions, les émotions et les désirs. Pour le veilleur, il s’agit d’une manne incroyablement riche et souvent gratuite, qui peut lui permettre d’appréhender et d’écouter le marché plus directement et plus finement que par la lecture de sources conventionnelles, souvent coûteuses et parfois décevantes.

Au-delà de la veille e-reputation qui ne se concentre que sur l’image de la marque, au-delà du social analytics qui n’analyse que les actions des internautes sur la toile, le social listening consiste à capter et à analyser les opinions et les aspirations, les confidences, les échanges, les tendances, les communautés en train de naître autour d’une nouvelle habitude de consommation, afin d’alimenter les décisions marketing.

D’importants éditeurs de solutions ne s’y sont pas trompés en proposant depuis plusieurs années des outils spécifiques ou des adaptations de leurs plateformes de veille classique. Mais au-delà de l’outil, il convient de s’interroger sur les objectifs, les méthodes, les limites de la démarche : la veille traditionnelle est-elle soluble dans l’écoute des réseaux sociaux ?

Cette journée s’est adressée aux décideurs et aux spécialistes de la veille et de la data dans toutes les organisations publiques ou privées. Après une conférence introductive posant les définitions et questionnant les enjeux, des interventions de praticiens du social listening ont présenté les différentes facettes de cette nouvelle activité de veille, et deux ateliers pratiques ont permis aux participants de s’initier à deux types d’outils différents (Brandwatch, Digimind Social).

Intervenants et interventions :

  • Christophe Thil, gérant de l’Agence Blueboat de Mulhouse, présentation : “Social listening, veille “traditionnelle”, même combat?”
  • Laurent Berthelot, consultant en stratégie marketing, présentation : “Social listening et veille classique : une nécessaire complémentarité pour l’identification d’audiences dans l’industrie du luxe”
  • Renée Bäni, responsable des réseaux sociaux pour Présence Suisse, présentation : “Au-delà des montres, des montagnes et du chocolat : l’image de la Suisse à travers le social listening”
  • Victoria BinzAurora Chamalet et Andres Chihuailaf, Customer Success Director à Brandwatch, consultante en Social Media Intelligence à Brandwatch et consultant manager à Digimind pour les ateliers sur les apports de plateformes de veille sociale
  • Emeline Charles, chargée d’études social media au Cabinet Boléro à Lyon, présentation : “Exploitation de la donnée d’opinion dans la veille et les études”
  • Véronique Malan, directrice Canaux Marketing & Vente à l’EHL, présentation : “Le «social listening» dans le secteur de l’éducation : comment l’EHL utilise cette pratique pour mieux recruter et éduquer sa communauté”
  • Frédéric Martinet, fondateur et gérant Actulligence Consulting, consultant systèmes de veille, synthèse de la journée

Source : Jveille / Compte-rendu complet sur : Actulligence