Des chercheurs suisses chassent les «deepfakes»

Les vidéos truquées à l’aide de l’intelligence artificielle deviennent toujours plus sophistiquées. Des experts en Suisse romande réévaluent les risques que leur utilisation malveillante fait courir à la société, tout en mettant au point des outils innovants pour arrêter leurs auteurs.

Cela en développant un logiciel, en collaboration avec la société de cybersécurité Quantum Integrity (QI), qui peut détecter les images truquées, y compris les deepfakes. Grâce au «machine learning» (apprentissage statistique), le même procédé que pour les deepfakes, le logiciel apprend à faire la différence entre le vrai et le faux. «Avec beaucoup d’entraînement, ce programme peut aider à détecter les faux comme le ferait un humain», détaille M. Ebrahimi. «Plus on l’utilise, meilleurs sont ses résultats.»

Les «deepfakes» les plus diffusés ont un caractère parodique, impliquant des individus très en vue, comme des célébrités et des personnalités politiques, selon l’International Risk Governance Center (IRGC), qui souligne que «tous les deepfakes ne sont pas créés dans un but malveillant». Hollywood a également mis au point des technologies pour permettre le retour au cinéma d’acteurs décédés depuis longtemps. Antony Ebrahimi, de l’EPFL, affirme que, si tout se passe comme prévu, un sous-produit du projet EPFL/QI pourrait être l’utilisation éventuelle de cette même technologie pour créer des effets spéciaux de film. Selon l’IRGC, d’autres utilisations positives des techniques de contrefaçon sont la synthèse vocale à des fins médicales et la médecine légale numérique dans les enquêtes criminelles.

Source et article complet : swissinfo

Wie sich die Schweizer Armee gegen Cyber-Angriffe wappnet

Der Cyber-Defence Campus (CYD) antizipiert Cyber-Entwicklungen und ist Bindeglied zwischen VBS, der Industrie und der Wissenschaft in allen cyber-relevanten Themen. So entwickelte er beispielsweise ein Verfahren für eine effizientere Abwehr von Cyber-Attacken auf der Basis von maschinellem Lernen. Ziel dieses CYD Campus-Projekts ist es, dass die Armee in Zukunft globale Angriffsversuche zuverlässig und in Echtzeit aufspüren kann.

CYD_Campus_DE

DEFTECH-SCAN January 2020

This report contains mentions of developments, activities, and entities in 14 countries / regions. The breadth of countries referenced is both intentional and indicative; that is, it is designed to demonstrate at least three levels of impact of technology and capability development, diffusion, and deployment beyond large militaries such as those in the United States, China, and Russia.

First, more small and mid-sized militaries are taking advantage of technology diffusion and new requirements to develop advanced technology-enabled capabilities. Saudi Arabian Military Industry’s decision in January to develop a national counter-drone program is a useful example. So, too, is the recent incorporation of facial recognition software into Turkey’s KARGUS drone. This dynamic is unlikely to slow.

Second, the implications of new technology-enabled capabilities and the military and geopolitical competitions they create or amplify are broad and frequently unpredictable. The C4ISTAR section of this report details use of tools and technologies in support of layered Russian disinformation campaigns that affected entities in countries as diverse as the United Kingdom, Lithuania, and Switzerland. Similarly, the emphasis on uses of technologies such as artificial intelligence and bio and neuro-technologies has already generated important questions about ethics and norms of use that are of interest to militaries of all sizes.

Third, as new technology-driven capabilities are actually deployed the need for small and mid-sized militaries to prioritize capabilities critical to complementing the new capabilities of allies and partners or counter ingthose of potential competitors or adversaries becomes more urgent.

Source & Full Report : DEFTECH