Webinar of June 1st 2021 with Paul Wang: The value of trust in (dis)information – investi(gati)ng online trustful news

Flyer Webinar Paul Wang

The value of trust in (dis)information – investi(gati)ng online trustful news

4.66 billion people use social media. Social media has emerged as a revolutionary powerful communication means to spread (dis)information. What are the benefits, the threats, the risks, the opportunities? How do we trust online information? Is investi(gati)ng in online news company stocks risky or trustworthy? The advent and easiness of online publishing makes it harder to value and trust online (dis)information.

The objective of this presentation was to describe new challenges in terms of intelligence, governance, control, accountability, ethics, reputation of social media (dis)information, explain stakeholders’ impact. With a recent Swiss case who has impacted Switzerland generating disruptive reactions from the Swiss population and a more global case, this session will show how damaging harmful narratives or financial market manipulation can cause tremendous loss of trust and financial losses. In parallel this session exposes the importance of online threat intelligence and cooperation between private and public sectors. This session is also meant to be interactive for everyone to share his and her fruitful thoughts and concerns.

The webinar was presented by Paul Wang and facilitated by Christopher H. Cordey, futuratinow & digiVolution

Paul Wang

CEO and co-founder of ZeNPulsar, Paul is an Entrepreneur, seasoned Speaker, Forensic Examiner, Blockchain Enthusiast, Senior Executive, Cyber Security Advocate, and a university lecturer in Economic Crime Investigation. Also Head of Corporate Governance Insight at Geneva Macro Labs, Paul sits in the Advisory Board of several companies. ZeNPulsar responds to the integrity threats posed by online disinformation campaigns and harmful narratives. Reg- Legal- FinTech specialist, with over 20 years of experience at Big 4 companies, he performs engagements in the field of Cybersecurity, Fraud Investigation, Litigation Support, Data Privacy, Risk & Compliance.

Previously, Paul was Partner, regional Head of Fraud Investigation & Dispute Services at a Big4 firm and Head of Forensic Technology & Discovery Services. He has cooperated with global supervisory and regulatory authorities, compliance officers, legal counsels, and law enforcement. He’s also acting as mediator in dispute cases. Possessing a Master of Computer Science EPFL, CISA, CISSP, CISM, CRISC, MIT Sloan School of Management in Blockchain Technologies certificates, he’s (ISC)2 and ISACA active member.

Members can find the recording in the reserved section.

Cyberattaques et désinformation au menu du nouveau rapport sur la politique de sécurité de la Suisse

La situation en matière de politique de sécurité est devenue plus instable, dans le monde mais aussi en Europe. La Suisse entend donc adapter encore davantage sa politique de sécurité au contexte changeant et aux nouvelles menaces. Fondé sur une analyse approfondie de la situation, le nouveau rapport définit les intérêts et les objectifs de la politique de sécurité suisse pour les prochaines années. Lors de sa séance du 28 avril 2021, le Conseil fédéral a lancé la procédure de consultation portant sur ledit rapport.

La situation en matière de politique de sécurité est devenue plus instable, confuse et imprévisible. Les tensions et les rivalités de nature politique ont augmenté, tout comme le risque de conflit à la périphérie de l’Europe. Dans ce contexte, le recours à des moyens dits hybrides, comme les cyberattaques et les campagnes de désinformation, est de plus en plus fréquent. Mais les moyens militaires conventionnels sont aussi de nouveau utilisés dans une plus large mesure pour la poursuite d’intérêts propres. En parallèle, les menaces comme le terrorisme islamiste n’ont pas disparu. Les changements climatiques entraînent par ailleurs des catastrophes naturelles toujours plus fréquentes et destructrices. Pour couronner le tout, une pandémie a éclaté, déclenchant une crise mondiale. La périphérie de l’Europe aussi est devenue plus instable ces dernières années, ce qui affaiblit l’effet protecteur de l’environnement géopolitique de la Suisse.

Il s’agit là de la substance du dernier rapport sur la politique de sécurité, qui montre comment la Suisse doit s’adapter au nouvel environnement. En l’occurrence, on assiste à l’apparition de nouvelles menaces, pour autant sans que les menaces existantes aient disparu. Dans cet environnement qui se caractérise de plus en plus par la gestion de conflits « hybrides », des moyens tels que les avions de combat modernes restent indispensables pour la protection et la sécurité du pays et de sa population. Le rapport évalue en outre les tendances mondiales en matière de politique de sécurité et identifie les menaces et les dangers concrets pour la Suisse, et montre comment la Suisse compte y faire face.

Source et rapport : admin.ch

Des chercheurs suisses chassent les «deepfakes»

Les vidéos truquées à l’aide de l’intelligence artificielle deviennent toujours plus sophistiquées. Des experts en Suisse romande réévaluent les risques que leur utilisation malveillante fait courir à la société, tout en mettant au point des outils innovants pour arrêter leurs auteurs.

Cela en développant un logiciel, en collaboration avec la société de cybersécurité Quantum Integrity (QI), qui peut détecter les images truquées, y compris les deepfakes. Grâce au «machine learning» (apprentissage statistique), le même procédé que pour les deepfakes, le logiciel apprend à faire la différence entre le vrai et le faux. «Avec beaucoup d’entraînement, ce programme peut aider à détecter les faux comme le ferait un humain», détaille M. Ebrahimi. «Plus on l’utilise, meilleurs sont ses résultats.»

Les «deepfakes» les plus diffusés ont un caractère parodique, impliquant des individus très en vue, comme des célébrités et des personnalités politiques, selon l’International Risk Governance Center (IRGC), qui souligne que «tous les deepfakes ne sont pas créés dans un but malveillant». Hollywood a également mis au point des technologies pour permettre le retour au cinéma d’acteurs décédés depuis longtemps. Antony Ebrahimi, de l’EPFL, affirme que, si tout se passe comme prévu, un sous-produit du projet EPFL/QI pourrait être l’utilisation éventuelle de cette même technologie pour créer des effets spéciaux de film. Selon l’IRGC, d’autres utilisations positives des techniques de contrefaçon sont la synthèse vocale à des fins médicales et la médecine légale numérique dans les enquêtes criminelles.

Source et article complet : swissinfo