En Suisse, la cyberdéfense s’appuie aussi sur le soutien et l’implication des start-up

RUAG lance un nouvel appel à candidatures pour son programme d’accélération visant entre autres à renforcer la cybersécurité de la Suisse. De son côté, l’armée a désigné le vainqueur de son Cyber Startup Challenge 2021: la start-up zurichoise Decentriq. Cette dernière va pouvoir tester sa solution dans l’environnement réel du DDPS.

Decentriq remporte le Cyber Startup Challenge 2021

La collaboration avec les jeunes entreprises innovantes est aussi un axe sur lequel mise le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). Ce dernier a récemment organisé le Cyber Startup Challenge 2021, remporté par les Zurichois de Decentriq. La start-up avait participé ce printemps au Digital Meet-up pour présenter sa plateforme aux CIO du Digital Circle. Spécialisé dans l’informatique confidentielle, Decentriq propose une plateforme cloud qui permet aux entreprises de combiner, analyser et partager des informations sensibles tout en maintenant leur confidentialité. Avec cette victoire, la start-up gagne également un mandat pour tester sa solution dans un environnement réel du DDPS dans le cadre d’une preuve de concept.

A noter que Decentriq n’a pas seulement taper dans l’œil de l’armée suisse. La jeune pousse zurichoise avait notamment fait partie des plus de vingt start-up retenues pour l’an passé pour la deuxième édition de l’accélérateur Tech4Trust. La troisième édition est d’ailleurs lancée aujourd’hui lundi 4 octobre 2021. Trente jeunes pousses ont été sélectionnées. Dont Logmind, lauréat du Digital Award de la meilleure start-up en 2020.

Source : ICT Journal

Une start-up valaisanne veut révolutionner les enquêtes criminelles

La société OrphAnalytics propose une technologie innovante dans la stylométrie, qui relève l’empreinte statistique laissée par chacun dans sa manière d’écrire. Utilisée pour la première fois dans une enquête criminelle, l’affaire Grégory en France, cette méthode fait polémique. L’Ecole des sciences criminelles de Lausanne a lancé une recherche sur sa fiabilité, a appris la RTS

La stylométrie, en elle-même, n’est pas nouvelle. Il y a longtemps que des linguistes disséquent le style, la syntaxe d’un texte pour l’attribuer à tel ou tel auteur. Le recours à la stylométrie dans le domaine judiciaire est par contre balbutiant, avec de rares exemples aux Etats-Unis. En Europe, la petite société valaisanne OrphAnalytics fait figure de pionnière.

Elle a développé de puissants algorithmes capables de disséquer l’ADN laissé par chacun dans un texte, même sur de très courts passages. Et pour la première fois, la start-up opère au niveau de la justice pénale. Le patron Claude-Alain Roten refuse de le confirmer, mais il est établi que c’est bien lui “l’expert suisse” que la justice française est allée chercher pour tenter de savoir qui se cache derrière le corbeau de l’affaire Grégory.

Source : RTS Info

Radar of Swiss Cybersecurity Startups

Wavestone Switzerland will share local cybersecurity innovations from their recently released “Swiss Cyber-security startups radar” : from Data protection to Cloud Security and Identity & Access Management, discover fresh mechanisms and principles at the core of Swiss-made cybersecurity products.

Source : Clusis