The Next Big Thing Meeting Series Nr 2 – September 11, Zurich

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Intelligence helps business decision-makers understand the future. And understanding the future includes understanding technologies that will shape it. During the second meeting of our series we will look behind the curtains of emerging tech.

To what extent can we trust what we see, read and hear about emerging technologies ? What key internal issues affect emerging technology fields ? What should we know about these internal dynamics to make better decisions ?

These are just some of the questions we will try to answer as our distinguished guests take a deep and critical dive into the world of blockchain and augmented reality (AR).

PROGRAM

18:00 – Intelligence and emerging tech

Opening by Aleksandra Bielska (Swissintell, Zurich Greater Area Manager)

18:10 – Speakers

No more mistakes: making the blockchain relevant by German Ramirez (Digital, social media & Blockchain pioneer, co-founder at the Relevance House, book author and keynote speaker)

The current state of augmented reality by Robert Adelmann (Founder Merging Worlds, ETH & MIT, Co-founder Scandit, Founder UX and AR at Ergon Informatik AG)

19:20 – Q&A and Discussion

19:40 – Networking Apéro

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Quelles sont les limites de l’intelligence économique ?

On le sait, l‘intelligence économiqueà la française” est surtout définie par les trois piliers que sont la collecte de l’information, la protection et l’influence/lobby. Mais ces trois notions restent vagues et leurs frontières (volontairement?) floues. S’il paraît acquis qu’en matière de collecte d’information une limite est marquée par les textes légaux qui marquent les frontières de de la propriété intellectuelle, des secrets d’affaires et de l’espionnage, la situation est nettement moins claire pour les deux autres piliers. Le deuxième pilier, celui de la protection, voit régulièrement sa base élargie, par exemple, pour inclure la sécurité informatique y compris tous ses aspects techniques. Le troisième, quant à lui, flitre régulièrement avec le big data (business intelligence) et le marketing (stratégique?)

Source et article complet : EURESIS

Retour sur Jveille 2019

La 16ème journée franco-suisse sur la veille, Jveille, s’est articulée autour des constats suivants :

Dans notre société 4.0 où l’hyperconnexion paraît la forme la plus aboutie de la vie sociale, les médias sociaux fournissent un immense réservoir de conversation où s’expriment les opinions, les émotions et les désirs. Pour le veilleur, il s’agit d’une manne incroyablement riche et souvent gratuite, qui peut lui permettre d’appréhender et d’écouter le marché plus directement et plus finement que par la lecture de sources conventionnelles, souvent coûteuses et parfois décevantes.

Au-delà de la veille e-reputation qui ne se concentre que sur l’image de la marque, au-delà du social analytics qui n’analyse que les actions des internautes sur la toile, le social listening consiste à capter et à analyser les opinions et les aspirations, les confidences, les échanges, les tendances, les communautés en train de naître autour d’une nouvelle habitude de consommation, afin d’alimenter les décisions marketing.

D’importants éditeurs de solutions ne s’y sont pas trompés en proposant depuis plusieurs années des outils spécifiques ou des adaptations de leurs plateformes de veille classique. Mais au-delà de l’outil, il convient de s’interroger sur les objectifs, les méthodes, les limites de la démarche : la veille traditionnelle est-elle soluble dans l’écoute des réseaux sociaux ?

Cette journée s’est adressée aux décideurs et aux spécialistes de la veille et de la data dans toutes les organisations publiques ou privées. Après une conférence introductive posant les définitions et questionnant les enjeux, des interventions de praticiens du social listening ont présenté les différentes facettes de cette nouvelle activité de veille, et deux ateliers pratiques ont permis aux participants de s’initier à deux types d’outils différents (Brandwatch, Digimind Social).

Intervenants et interventions :

  • Christophe Thil, gérant de l’Agence Blueboat de Mulhouse, présentation : “Social listening, veille “traditionnelle”, même combat?”
  • Laurent Berthelot, consultant en stratégie marketing, présentation : “Social listening et veille classique : une nécessaire complémentarité pour l’identification d’audiences dans l’industrie du luxe”
  • Renée Bäni, responsable des réseaux sociaux pour Présence Suisse, présentation : “Au-delà des montres, des montagnes et du chocolat : l’image de la Suisse à travers le social listening”
  • Victoria BinzAurora Chamalet et Andres Chihuailaf, Customer Success Director à Brandwatch, consultante en Social Media Intelligence à Brandwatch et consultant manager à Digimind pour les ateliers sur les apports de plateformes de veille sociale
  • Emeline Charles, chargée d’études social media au Cabinet Boléro à Lyon, présentation : “Exploitation de la donnée d’opinion dans la veille et les études”
  • Véronique Malan, directrice Canaux Marketing & Vente à l’EHL, présentation : “Le «social listening» dans le secteur de l’éducation : comment l’EHL utilise cette pratique pour mieux recruter et éduquer sa communauté”
  • Frédéric Martinet, fondateur et gérant Actulligence Consulting, consultant systèmes de veille, synthèse de la journée

Source : Jveille / Compte-rendu complet sur : Actulligence