Event 3.11.2022 @EPFL – Intelligence Economique, Veille Technologique et Scientifique : Méthodes et Cas Pratiques

Vous êtes cordialement invité-e-s à notre prochain événement organisé en collaboration avec le Cyber-Defence Campus :

Cet événement a lieu au Cyber-Defence Campus, EPFL Innovation Park, Bâtiment I

*** Programme de la soirée ***

18h00 Ouverture des portes

18h10 Swissintell: President Welcome & Update, Stéphanie Haesen, HEG Genève, Prof. Hélène Madinier, HEG Genève

18h20 Swissintell: nouvelles ressources pour la veille et cartographie des associations en intelligence économique, Fanny Almeida, stagiaire Swissintell

18h30 The Swiss Technology Observatory: Technology Monitoring Portfolio for Cyberdefense, Dr. Alain Mermoud, Cyber-Defence Campus

18h45 Trends in Data Protection and Encryption Technologies, Valentin Mulder, Cyber-Defence Campus

19h00 Distributed Privacy-Preserving Threat Intelligence Sharing Platform: A Case-Study Using MISP Data, Dr. Juan Ramón Troncoso-Pastoriza, CEO Tune Insight SA

19h15 Artificial Intelligence for Technology Market Monitoring: A Demonstration of InspireMe, Dr. Flavio Mor, NeoInstinct SA

19h30 NLP Methods for Technology Market Monitoring with focus on Cybersecurity in Switzerland: Presentation of Dynamic Dashboards, Elliott Bertrand, Head of Technology, Effixis SA

19h45 Questions & Answers

20h00 Drinks & Networking

Cet événement est exclusivement réservé aux membres de Swissintell, aux employés de la Confédération et de l’Innovation Park !
Vous pouvez devenir membre à tout moment: ici

Contribution à la revue Hors-Texte: “La veille technologique et scientifique au service de l’écosystème fédéral de la cyberdéfense”

Hors-Texte est le bulletin de l’association genevoise des bibliothécaires et professionnels diplômés en information documentaire (AGBD) publié deux fois par année. Il propose des articles sur les problématiques bibliothéconomiques et cherche à donner un aperçu de ce qu’il se passe dans le monde des bibliothèques d’ici et d’ailleurs.

Le dernier bulletin, publié ce mois-ci, a pour thème la veille et inclut un article rédigé par trois membres de l’équipe Swissintell: “La  veille technologique et scientifique au service de l’écosystème fédéral de la cyberdéfense” à la page 66.

Par ailleurs, Swissintell a le plaisir de soutenir cette jeune revue avec une page informative sur nos activités.

Vous pouvez accéder au dernier numéro de la revue ainsi qu’aux précédentes publications :

La Suisse est dans le Top 3 des destinations les plus prisées pour l’espionnage industriel

A la tête d’une agence genevoise spécialisée dans l’intelligence économique, Alexis Pfefferlé estime que cette discipline, consistant pour les entreprises à obtenir des informations en vue d’avantages concurrentiels, n’est pas encore prise assez au sérieux.

Alexis Pfefferlé, qu’entend-on exactement par intelligence économique?

 Il existe à peu près autant de définitions que d’intervenants, mais, pour faire court, disons que c’est l’ensemble des activités coordonnées de collecte, de traitement et de diffusion de renseignement utiles aux acteurs économiques pour obtenir un avantage stratégique et compétitif. Le but est de récolter des informations sur le marché, la concurrence, les produits qui existent, de façon à anticiper l’émergence de nouveaux produits, anticiper la concurrence, anticiper les problèmes.

 Vous laissez entendre que la Suisse ne brille pas beaucoup en intelligence économique. Pourquoi?

 Cela tient à la composition de notre tissu économique. Le berceau de l’intelligence économique, c’est un peu la France. Nos voisins ont développé cette activité parce que leur tissu économique est composé pour l’essentiel de grandes entreprises ayant des liens avec l’Etat. Il y a eu donc un glissement des activités de renseignement, qui était celles de l’Etat, vers le secteur privé, pour aider les grands groupes à obtenir des avantages compétitifs sur des marchés étrangers. La Suisse, elle, dispose d’un tissu économique composé majoritairement de PME qui n’ont pas forcément les ressources, ni la connaissance, ni le besoin de pratiquer ce genre d’activité. Nous sommes donc en retard sur ce point.

Source et article complet : MIGROS MAGAZINE