Quantifying the Accuracy of Mobility Insights from Cellular Network Data

From mobile-network data to mobility indicators

The mobility insights big-data platform processes anonymised network events — more than 2 Million per second — and produces more than 10 Million anonymous trips per day. These trips are trajectories that we describe in term of time, space and mode of transport. As we focus on collective mobility, we aggregate these trips into dynamic mobility indicators that describe minute by minute the mobility pulse of Switzerland. For example, we are able to quantify, for a given minute of the day, the number of highway and train trips that go through a given area. We are also able to build the associated distribution of origins and destinations. All results we share are k-anonymised to minimise the risk of re-identification.

Collecting ground-truth data

Benchmarking machine-learning algorithms requires data that associate samples with ground truth (actual label). This is challenging given that the machine learning task at hand is very specific with no public datasets available. We therefore decided to collect the data ourselves: we developed an application — only open to Swisscom employees with an explicit opt-in — that provides personalised mobility reports which describe the daily trips performed by the user as well as the associated CO2 footprint. At the same time, the user is able to provide feedback: She can rate the reconstructed trip, correct the origin and destination of each trip as well as the detected mode of transport.

Source : Medium & Swisscom

SATW Technology Outlook 2019: Importance des technologies pour la Suisse

SATW Technology Outlook

Les technologies situées dans le quadrant bleu (en haut à droite) sont les technologies «star». La Suisse y possède de fortes compétences nourries par des activités intenses de recherche universitaire et industrielle, et leur portée économique est considérable. Elles assurent à la Suisse des revenus importants et créent des emplois. Leur positionnement est donc excellent pour un développement ultérieur positif. Il s’agit de renforcer ces technologies et de saisir les opportunités de nouveaux domaines d’activité commerciale. Cela nécessite des efforts supplémentaires et soutenus; les entreprises et les instituts de recherche actifs dans les technologies de ce quadrant ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers. Il leur faut valoriser plus largement les connaissances et le savoir-faire acquis.

Les technologies dans le quadrant jaune (en bas à droite) relèvent d’un «heureux hasard» pour la Suisse. Alors que les compétences en Suisse y sont plutôt peu développées, c’est-à-dire que peu d’organismes de recherche se penchent sur ces thématiques, elles génèrent un chiffre d’affaires important. Ces technologies sont «automotrices». Il s’agit de technologies parvenues à maturité, bien établies, dont le développement actuel est plutôt lent. Mais cette situation pourrait changer et il faut surveiller leur évolution de près. Il pourrait s’avérer payant à l’avenir d’investir dans la formation et la formation continue ainsi que dans la recherche fondamentale et appliquée.

Le quadrant rouge en haut à gauche contient des technologies de «niche». Les investissements consacrés à ces technologies doivent faire l’objet d’un examen critique: les compétences en Suisse en termes d’intensité des activités de recherche sont élevées mais les retombées économiques sont plutôt faibles, posant la question du retour sur investissement et du potentiel futur de ces technologies. Certaines technologies comme les «machines apprenantes » sont sur le point de passer du statut de «niche» à celui de «star», tandis que d’autres comme le «stockage futur de l’énergie» en sont encore loin. Il s’agit d’améliorer la commercialisation et d’établir de nouveaux domaines d’activité commerciale. Il faut également viser la numérisation des processus de fabrication internes afin de baisser les coûts de production et d’augmenter le chiffre d’affaires et le bénéfice.

Dans le quadrant vert en bas à gauche se trouve le grand groupe des «espoirs» technologiques. Leur portée économique est encore faible et l’intensité modérée des activités de recherche qui leur sont consacrées limite aussi les compétences. Le marché prospecté par les entreprises suisses n’est pas (encore) mûr, même si le degré de maturité technologique de certaines technologies est déjà relativement élevé. Mais ce quadrant contient aussi de nombreuses technologies émergentes dont le potentiel futur est incertain. Il est donc important de suivre de près et d’analyser l’évolution de ces technologies et de déterminer leur potentiel commercial international. Afin de promouvoir ces technologies, il semble indiqué de mettre en réseau les partenaires universitaires et industriels et d’établir des plateformes d’échange.

Source : SATW

Conférence sur l’Intelligence Economique dans le secteur bancaire du 24 janvier 2019 au GCSP

Pour ce premier événement de l’année, plus de 40 personnes se sont déplacées au Geneva Centre for Security Policy. M. Gagik Sargsyan et M. Pierre Besson sont venus nous parler de la due diligence, soit de la loi des obligations de diligence à l’égard de leurs clients (identification, clarification) qu’appliquent les intermédiaires financiers, dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Ce travail d’analyse de données peut maintenant être optimisé par l’intelligence artificielle mais ne va jamais, selon M. Gagik Sargsyan, remplacer l’être humain. En effet, les données peuvent être raffinées grâce à cette dernière, mais ce serait la surestimer de penser qu’elle pourrait remplacer l’être humain. Les tâches se redistribuent peu à peu et le travail devient de plus en plus efficient.

En Suisse, la loi sur la protection des données étant floue, les entreprises ne délivrent pas facilement les données. Lorsqu’il y a un accès à ces données, il faut encore trouver ce qu’elles possèdent et être finalement capable de comprendre leur sens. Cette question de due diligence demande également une attention particulière lorsque les fonds proviennent de crypto monnaies. Celles-ci sont gérées par des blockchains, dont le transfert des données est décentralisé. Cela rend les crypto monnaies très sûres mais rend aussi difficile l’accès à leur origine. Les personnes en possession de ces monnaies sont donc considérées comme des clients plus risqués. Chaque crypto monnaie a ses spécificités et doit donc être analysée par des experts, ce qui ne facilite pas la tâche.

Après l’intervention des deux invités ainsi que les questions des participants, la soirée s’est terminée par un moment convivial de networking autour d’un cocktail.