GENEVA EVENT: Veille, knowledge management et gestion de l’information : quelles pratiques au sein des organisations ? – 15.10.2019 @Impact Hub

Swissintell Event Veille

INSCRIPTIONS SUR WEEZEVENT

La veille et le knowledge management se basent bien évidemment sur des modes de recherche et des outils ad hoc, mais pas seulement; en effet, au sein des organisations, ces activités doivent se structurer selon une organisation précise, trouver les bonnes collaborations, et apporter des plus-values à moyen et long terme, gages de leur efficacité et de leur pérennisation.

Après avoir vu des exemples de cas pratiques d’OSINT (open source intelligence) réalisés par plusieurs consultants pour des entreprises, il nous a paru important d’écouter des témoignages et de pouvoir échanger sur les pratiques de veille et de partage des connaissances au sein des organisations.

Quels sont les positionnements, les collaborations, les modes d’organisation, les outils, et les apports de la veille et de la gestion des connaissances dans les organisations? Plusieurs membres de Swissintell, qui travaillent dans des grandes organisations, présenteront leur pratique, et échangeront ensuite avec les participants lors du débat qui suivra.

Eva Frei est titulaire d’un Master en sciences de l’information et après avoir travaillé, entre autres, à la bibliothèque de l’EPFL et à l’OMS comme consultante en records management, elle est, depuis 2013, responsable de veille stratégique au sein du Service des Ressources informationnelles et archives (UNIRIS) de l’Université de Lausanne. Elle rédige une newsletter quotidienne sur la politique des Hautes écoles et a co-développé le site Synopsis, produit de veille destiné en priorité à la Direction de l’Université de Lausanne. Par ailleurs, elle produit sur demande de la Direction des dossiers documentaires sur des questions d’actualité (par exemple : qui sont les acteurs, quels sont leurs arguments, historique du débat, articles clés).

Thierry Baud évolue depuis plus de 20 ans dans le Knowledge Management. En 2002, après une formation à l’IMD à Lausanne, et sous l’impulsion du Secrétaire d’État aux Affaires Étrangères, il est désigné pour mettre en place la stratégie KM du DFAE. Par la suite, il suit la formation en Veille stratégique et Intelligence économique de la HEG Genève et rejoint en 2007 le groupe genevois Firmenich afin d’y développer et implémenter une stratégie KM globale, centrée sur la compréhension des tendances du marché du parfum et les besoins des consommateurs. En 2014, Thierry démarre une activité de conseil via Kinetic Consulting basée à Genève – Objectif: développer et protéger les savoirs des organisations et faciliter la prise de décision stratégique. Ses mandats lui permettent de se familiariser avec toutes sortes d’industries, notamment dans les domaines hospitalier, pharmaceutique et du transport. Thierry est un adepte du Design Thinking (formation au MIT) permettant de mieux comprendre les clients, de créer de meilleurs produits, et de développer efficacement de nouveaux businesses.

Céline Debray, française d’origine possède un double Master en sciences de l’information et en compétitivité des entreprises. Elle a travaillé en France puis Suisse dans différentes structures publiques et privées dans les domaines de la veille technologique, l’intelligence économique, l’investigation et le renseignement commercial. Ses secteurs d’activités privilégiés sont l’industrie, les affaires, et l’enseignement supérieur. Elle a mené une aventure entrepreneuriale durant quelques années dans l’édition et le commerce de détail. Depuis 2018, elle est responsable de la veille et de l’information documentaire au sein de Retraites Populaires, institution vaudoise de droit public sans but lucratif œuvrant dans le domaine de la prévoyance. Retraites Populaires gère notamment la caisse de pension des employés de l’Etat de Vaud.

INSCRIPTIONS SUR WEEZEVENT

Programme :

  • 18h30 – 18h40 : Nouvelles de l’association
  • 18h40 – 19h00 : Eva Frei
  • 19h00 – 19h20 : Thierry Baud
  • 19h20 – 19h40 : Céline Debray
  • 19h40 – 20h00 : Débat
  • 20h00 – 20h45 : Réseautage et cocktail

Quantifying the Accuracy of Mobility Insights from Cellular Network Data

From mobile-network data to mobility indicators

The mobility insights big-data platform processes anonymised network events — more than 2 Million per second — and produces more than 10 Million anonymous trips per day. These trips are trajectories that we describe in term of time, space and mode of transport. As we focus on collective mobility, we aggregate these trips into dynamic mobility indicators that describe minute by minute the mobility pulse of Switzerland. For example, we are able to quantify, for a given minute of the day, the number of highway and train trips that go through a given area. We are also able to build the associated distribution of origins and destinations. All results we share are k-anonymised to minimise the risk of re-identification.

Collecting ground-truth data

Benchmarking machine-learning algorithms requires data that associate samples with ground truth (actual label). This is challenging given that the machine learning task at hand is very specific with no public datasets available. We therefore decided to collect the data ourselves: we developed an application — only open to Swisscom employees with an explicit opt-in — that provides personalised mobility reports which describe the daily trips performed by the user as well as the associated CO2 footprint. At the same time, the user is able to provide feedback: She can rate the reconstructed trip, correct the origin and destination of each trip as well as the detected mode of transport.

Source : Medium & Swisscom

The role of insurance in critical infrastructure resilience

Resilience enhances the traditional risk management toolkit in several aspects, and insurance is an effective risk transfer mechanism that can contribute to increasing resilience. However providing insurance to a CI based on its resilience level is a complicated matter. Resilience is for systems, whereas insurance policyholders are companies, not systems. Beyond the fact that insurance can strengthen resilience and the assumption that resilience can improve insurability, many of the ‘needs’ from insurance relating to resilience come back to understanding and calculating risk. The SmartResilience Horizon2020 project (2017-2019) considered the problem of how to assess the resilience of a CI and developed a series of indicators and methods for that purpose. Then it considered the problems currently faced by the insurance sector and explored whether such methods could reduce vulnerability to consequences of disruptions, and provide better insurance coverage.

This paper briefly presents some of the outcomes of the SmartResilience project, focusing on (1) the extent to which insurance can enhance resilience, (2) how resilience can improve the conditions of insurability of CI, and (3) how SmartResilience methods can be used for that purpose. There exists a positive feedback mechanism.

Source : EPFL

SATW Technology Outlook 2019: Importance des technologies pour la Suisse

SATW Technology Outlook

Les technologies situées dans le quadrant bleu (en haut à droite) sont les technologies «star». La Suisse y possède de fortes compétences nourries par des activités intenses de recherche universitaire et industrielle, et leur portée économique est considérable. Elles assurent à la Suisse des revenus importants et créent des emplois. Leur positionnement est donc excellent pour un développement ultérieur positif. Il s’agit de renforcer ces technologies et de saisir les opportunités de nouveaux domaines d’activité commerciale. Cela nécessite des efforts supplémentaires et soutenus; les entreprises et les instituts de recherche actifs dans les technologies de ce quadrant ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers. Il leur faut valoriser plus largement les connaissances et le savoir-faire acquis.

Les technologies dans le quadrant jaune (en bas à droite) relèvent d’un «heureux hasard» pour la Suisse. Alors que les compétences en Suisse y sont plutôt peu développées, c’est-à-dire que peu d’organismes de recherche se penchent sur ces thématiques, elles génèrent un chiffre d’affaires important. Ces technologies sont «automotrices». Il s’agit de technologies parvenues à maturité, bien établies, dont le développement actuel est plutôt lent. Mais cette situation pourrait changer et il faut surveiller leur évolution de près. Il pourrait s’avérer payant à l’avenir d’investir dans la formation et la formation continue ainsi que dans la recherche fondamentale et appliquée.

Le quadrant rouge en haut à gauche contient des technologies de «niche». Les investissements consacrés à ces technologies doivent faire l’objet d’un examen critique: les compétences en Suisse en termes d’intensité des activités de recherche sont élevées mais les retombées économiques sont plutôt faibles, posant la question du retour sur investissement et du potentiel futur de ces technologies. Certaines technologies comme les «machines apprenantes » sont sur le point de passer du statut de «niche» à celui de «star», tandis que d’autres comme le «stockage futur de l’énergie» en sont encore loin. Il s’agit d’améliorer la commercialisation et d’établir de nouveaux domaines d’activité commerciale. Il faut également viser la numérisation des processus de fabrication internes afin de baisser les coûts de production et d’augmenter le chiffre d’affaires et le bénéfice.

Dans le quadrant vert en bas à gauche se trouve le grand groupe des «espoirs» technologiques. Leur portée économique est encore faible et l’intensité modérée des activités de recherche qui leur sont consacrées limite aussi les compétences. Le marché prospecté par les entreprises suisses n’est pas (encore) mûr, même si le degré de maturité technologique de certaines technologies est déjà relativement élevé. Mais ce quadrant contient aussi de nombreuses technologies émergentes dont le potentiel futur est incertain. Il est donc important de suivre de près et d’analyser l’évolution de ces technologies et de déterminer leur potentiel commercial international. Afin de promouvoir ces technologies, il semble indiqué de mettre en réseau les partenaires universitaires et industriels et d’établir des plateformes d’échange.

Source : SATW