Quantifying the Accuracy of Mobility Insights from Cellular Network Data

From mobile-network data to mobility indicators

The mobility insights big-data platform processes anonymised network events — more than 2 Million per second — and produces more than 10 Million anonymous trips per day. These trips are trajectories that we describe in term of time, space and mode of transport. As we focus on collective mobility, we aggregate these trips into dynamic mobility indicators that describe minute by minute the mobility pulse of Switzerland. For example, we are able to quantify, for a given minute of the day, the number of highway and train trips that go through a given area. We are also able to build the associated distribution of origins and destinations. All results we share are k-anonymised to minimise the risk of re-identification.

Collecting ground-truth data

Benchmarking machine-learning algorithms requires data that associate samples with ground truth (actual label). This is challenging given that the machine learning task at hand is very specific with no public datasets available. We therefore decided to collect the data ourselves: we developed an application — only open to Swisscom employees with an explicit opt-in — that provides personalised mobility reports which describe the daily trips performed by the user as well as the associated CO2 footprint. At the same time, the user is able to provide feedback: She can rate the reconstructed trip, correct the origin and destination of each trip as well as the detected mode of transport.

Source : Medium & Swisscom

The role of insurance in critical infrastructure resilience

Resilience enhances the traditional risk management toolkit in several aspects, and insurance is an effective risk transfer mechanism that can contribute to increasing resilience. However providing insurance to a CI based on its resilience level is a complicated matter. Resilience is for systems, whereas insurance policyholders are companies, not systems. Beyond the fact that insurance can strengthen resilience and the assumption that resilience can improve insurability, many of the ‘needs’ from insurance relating to resilience come back to understanding and calculating risk. The SmartResilience Horizon2020 project (2017-2019) considered the problem of how to assess the resilience of a CI and developed a series of indicators and methods for that purpose. Then it considered the problems currently faced by the insurance sector and explored whether such methods could reduce vulnerability to consequences of disruptions, and provide better insurance coverage.

This paper briefly presents some of the outcomes of the SmartResilience project, focusing on (1) the extent to which insurance can enhance resilience, (2) how resilience can improve the conditions of insurability of CI, and (3) how SmartResilience methods can be used for that purpose. There exists a positive feedback mechanism.

Source : EPFL

SATW Technology Outlook 2019: Importance des technologies pour la Suisse

SATW Technology Outlook

Les technologies situées dans le quadrant bleu (en haut à droite) sont les technologies «star». La Suisse y possède de fortes compétences nourries par des activités intenses de recherche universitaire et industrielle, et leur portée économique est considérable. Elles assurent à la Suisse des revenus importants et créent des emplois. Leur positionnement est donc excellent pour un développement ultérieur positif. Il s’agit de renforcer ces technologies et de saisir les opportunités de nouveaux domaines d’activité commerciale. Cela nécessite des efforts supplémentaires et soutenus; les entreprises et les instituts de recherche actifs dans les technologies de ce quadrant ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers. Il leur faut valoriser plus largement les connaissances et le savoir-faire acquis.

Les technologies dans le quadrant jaune (en bas à droite) relèvent d’un «heureux hasard» pour la Suisse. Alors que les compétences en Suisse y sont plutôt peu développées, c’est-à-dire que peu d’organismes de recherche se penchent sur ces thématiques, elles génèrent un chiffre d’affaires important. Ces technologies sont «automotrices». Il s’agit de technologies parvenues à maturité, bien établies, dont le développement actuel est plutôt lent. Mais cette situation pourrait changer et il faut surveiller leur évolution de près. Il pourrait s’avérer payant à l’avenir d’investir dans la formation et la formation continue ainsi que dans la recherche fondamentale et appliquée.

Le quadrant rouge en haut à gauche contient des technologies de «niche». Les investissements consacrés à ces technologies doivent faire l’objet d’un examen critique: les compétences en Suisse en termes d’intensité des activités de recherche sont élevées mais les retombées économiques sont plutôt faibles, posant la question du retour sur investissement et du potentiel futur de ces technologies. Certaines technologies comme les «machines apprenantes » sont sur le point de passer du statut de «niche» à celui de «star», tandis que d’autres comme le «stockage futur de l’énergie» en sont encore loin. Il s’agit d’améliorer la commercialisation et d’établir de nouveaux domaines d’activité commerciale. Il faut également viser la numérisation des processus de fabrication internes afin de baisser les coûts de production et d’augmenter le chiffre d’affaires et le bénéfice.

Dans le quadrant vert en bas à gauche se trouve le grand groupe des «espoirs» technologiques. Leur portée économique est encore faible et l’intensité modérée des activités de recherche qui leur sont consacrées limite aussi les compétences. Le marché prospecté par les entreprises suisses n’est pas (encore) mûr, même si le degré de maturité technologique de certaines technologies est déjà relativement élevé. Mais ce quadrant contient aussi de nombreuses technologies émergentes dont le potentiel futur est incertain. Il est donc important de suivre de près et d’analyser l’évolution de ces technologies et de déterminer leur potentiel commercial international. Afin de promouvoir ces technologies, il semble indiqué de mettre en réseau les partenaires universitaires et industriels et d’établir des plateformes d’échange.

Source : SATW