DEFTECH-SCAN November 2020

This DEFTECH SCAN reports on and assesses occurrences in military technology and capability development taking place from late September through late November. This issue in particular reflects the increasing pace and progress of defence technology development and innovation efforts not just in the United States, China, and Russia, but especially in midsized and even small militaries throughout the world. The report includes updates from the Netherlands, the United Kingdom, New Zealand, Israel, Australia, France, Japan, and India in addition to the three large militaries mentioned above.

This volume includes a description of a separate demonstration of an energy capture and storage technology for drones that was also developed by Delft Technical University, signalling not just that this particular university is engaged in interesting and potentially impactful research, but more fundamentally the importance of academia and applied research institutes in the defence innovation ecosystem. Assessment of continued development of Russian exoskeletons and China’s drone swarms—both regularly touched on themes in these reports—also appear in this report.

Source & Full report : DEFTECH

La Suisse progresse dans l’intégration des drones

La société de contrôle aérien Skyguide a présenté mardi le “Swiss U-Space”. Il s’agit du premier système de gestion du trafic de drones en Europe entièrement numérisé, couvrant tout le territoire suisse.

Ce protoype appliqué pour la première fois à grande échelle répond à un besoin capital dû à l’engouement pour le marché du drone. Le système a subi un premier test concluant à Genève en septembre 2017.

Chaque drone enregistré et connecté au U-Space recevra des informations en temps réel sur l’espace aérien et l’état du trafic. L’appareil enverra à son tour des données sur sa position et sa trajectoire, qui seront publiées sur un tableau de bord.

Source : RTS Info

La Suisse veut montrer son avance dans le domaine des drones

Parole de start-uper, la journée de mardi consacrée aux drones sur le campus de l’EPFZ à Hönggerberg (ZH) était une «démonstration de force face au monde». Car la Suisse «joue un rôle de pionnier dans ce domaine», a assuré Doris Leuthard. La conseillère fédérale inaugurait ce premier congrès Drone Innovators Network, qui a rassemblé académiciens, industrie, start-up et régulateurs et a mis en scène plusieurs exemples du savoir-faire helvétique dans le domaine de ces robots aériens.

A l’origine de ce congrès se trouve le Forum économique mondial (WEF). Ce dernier considère les drones comme un élément essentiel de la révolution industrielle 4.0 et a voulu mettre en place un réseau (le Drone Innovators Network) où les autorités peuvent collaborer afin d’accélérer l’utilisation «responsable» des drones. Jugeant la Suisse comme étant le lieu évident pour lancer cette initiative, le WEF a sollicité le DETEC. Ce dernier, qui a encouragé le développement de la «Drone Valley» en Suisse – sécurité, agriculture, transport médical ou humanitaire: le pays compte plus de 80 sociétés, dont une grande partie dans la région lémanique, et emploie 2500 personnes –, n’a pas hésité. «Pour la Suisse, c’est un honneur de tenir ce congrès», a déclaré Doris Leuthard. Dans son discours, elle a également souligné l’importance de ne pas aller trop vite dans la réglementation pour éviter de freiner l’innovation.

Source : Le Temps

La Suisse, pays des drones

Tandis que le marché des drones de loisirs est dominé par le Chinois, les acteurs helvétiques se profilent avec des drones à usage professionnel.

La Suisse, avec l’aide de «Présence Suisse», se présentait comme le pays des drones. Une volière de drones illustrait une autre vision de la Suisse, celle d’un pays «high tech», et bien lui en a pris. Il a effectivement tous les atouts pour exceller dans ce domaine porteur, en particulier dans les drones professionnels. Une «drone valley» s’est effectivement développée autour des Ecoles polytechniques fédérales.

La «Drone Valley» n’est pas née d’une volonté politique mais du fait que des professeurs visionnaires ont été engagés il y a une vingtaine d’années dans nos écoles polytechniques afin d’y développer le domaine émergeant de la robotique mobile. Ces mêmes professeurs ont rapidement rendu visite aux responsables de l’OFAC (Office fédéral de l’aviation civile) et de Skyguide, l’organe de contrôle aérien de la Confédération, pour leur expliquer leur ambition de développer des essaims d’objets volants. Au lieu d’obtenir une fin de non-recevoir, les spécialistes des deux entités ont planché avec les scientifiques à l’élaboration d’un cadre réglementaire progressiste et pragmatique afin de permettre le vol de drones de moins de 30 kg dans l’espace aérien suisse. La présence d’organisations internationales concernées par la problématique des drones, telles que l’IUT ou ISO font de la Suisse l’endroit idéal pour développer une réglementation appropriée au niveau mondial dans ce domaine en pleine extension.

Aujourd’hui, le marché des drones de loisir est dominé par l’entreprise chinoise DJI; faisons-en sorte que la Suisse soit au premier plan de celui des drones professionnels. Ces derniers correspondent à notre ADN, soit celui de faire des objets miniaturisés, complexes et fiables. Ces drones constituent également une extraordinaire plateforme pour la collecte de données sensibles, un domaine où la Suisse, de par sa tradition de partenaire fiable et neutre, excelle.

Il reste à nos politiques de faire évoluer les conditions cadre pour faire de la Suisse le pays des drones professionnels.

Source : Largeur