La Suisse sous couverture – web série sur l’espionnage en Suisse

La RTS a diffusé du 18 au 23 novembre une web-série sur les liens entre la Confédération et le renseignement international. En cinq épisodes, “La Suisse sous couverture” revient sur les affaires d’espionnage les plus marquantes depuis l’après-guerre.

“Agents doubles” (1952 – aujourd’hui)

Durant près de 40 ans, le renseignement américain (NSA) auraient espionné 130 pays grâce à des machines “truquées” par l’entreprise zougoise Crypto AG, avec le soutien des britanniques (GCHQ) et des allemands (BND). Fiction ou réalité?

“Les grandes oreilles de la Confédération” (2000 à aujourd’hui)

Depuis l’an 2000, une partie des antennes paraboliques du principal site du système de renseignement suisse a été vendue à des sociétés qui ont des liens indirects avec la NSA. Quels sont les risques ?

“Genève, nid d’espions” (2007 à aujourd’hui)

Halte à la station d’écoute américaine basée à Genève et gérée par le Special Collection Service (F6), dont Edward Snowden était un sous-traitant.

“Le secret bunker suisse” (2011 à aujourd’hui)

Des bunkers suisses ont été convertis en coffre-fort pour cacher les serveurs numériques des banques, des groupes pharmaceutiques et d’autres multinationales. Mais après un bel envol, le marché helvétique des datas centers souffre désormais de la concurrence européenne, en raison de la mise en place du RGPD ou règlement sur la protection des données.

“La crypto révolution” (1980 à aujourd’hui)

De Berlin à Zurich, les hackers du Chaos Computer Club (CCC) sont en lutte contre le risque de monétisation du réseau internet, contre un surcontrôle des autorité (big brother) et contre le manque de transparence des autorités.

Source : RTS

Emission Geopolitis – Internet, nouvelles guerres

Les champs de bataille ouverts par les technologies numériques :

Lien vers l’émission complète : Geopolitis RTS

Nationale Cybersicherheitsstrategien im Vergleich – Herausforderungen für die Schweiz

Die Cybersicherheitsstrategien weisen viele konzeptionelle Gemeinsamkeiten auf. Ihnen sind insbesondere sechs zentrale Aspekte gemeinsam: der holistische Ansatz, welcher sowohl nationale Sicherheit als auch sozioökonomische Anliegen umfasst; Verbindungen zu umfassenderen nationalen Sicherheitsstrategien; der zentrale Fokus auf die Entwicklung defensiver Cyberfähigkeiten; der hohe Stellenwert der internationalen Kooperation; die Betonung der notwendigen Zusammenarbeit mit dem Privatsektor und schliesslich die Notwendigkeit umfassenderer Sensibilisierung, Bildung und Information.

Die wichtigsten Unterschiede zwischen den untersuchten Ländern sind, wo Cybersicherheit im Rahmen staatlicher Strukturen angesiedelt wird und wer welche Verantwortlichkeiten trägt. Dies betrifft das Ausmass der Zentralisierung, die Beziehung zwischen zivilen und militärischen Kräften und die Aufgaben von Nachrichtendiensten und Stellen der Strafverfolgung. Die Gründe für die Unterschiede fussen grossmehrheitlich auf der politischen Kultur und der Organisation der politischen Systeme.

Source & Publikation : CSS