Géopolitis – Géants du Net, quel contrôle ?

Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft, ces géants ont profondément transformé l’économie mondiale. Les Etats peuvent-ils reprendre le contrôle sur ces empires désormais accusés de pervertir les démocraties ?

“La frontière entre le vrai et le faux, le réel et l’imaginaire va s’affaiblir de plus en plus”, analyse Jacques Attali, invité de Géopolitis. L’économiste et écrivain français évoque les dérives sur ce qu’il nomme “le septième continent”, ce continent numérique peu à peu colonisé par des géants d’internet. Les plus connus, les GAFAM américains, qui forment l’acronyme de Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft, “ont fabriqué des logiciels qui leur échappent”, dit-il. “Il est déjà possible de diffuser sur les réseaux sociaux des faux discours du président américain, où l’on voit ses lèvres bouger et dire des choses qu’il n’a pas dites.”

Une manière de contrôler ces empires numériques pour les Etats, c’est la lutte contre l’optimisation fiscale et la concurrence déloyale. L’Union européenne voudrait ainsi contraindre les géants du net à payer des impôts là où ils réalisent leurs affaires et éviter que leurs bénéfices ne soient systématiquement transférés vers l’Irlande, le Luxembourg ou d’autres paradis fiscaux. En juin dernier, la commissaire européenne à la concurrence Margrethe Vestager a même infligé à Google une amende record de 2,42 milliards de dollars pour abus de position dominante.

Mais Google ou Facebook domineront-ils encore le continent numérique en 2030? “Le plus vraisemblable est que certains d’entre eux seront remplacés par d’autres. On peut imaginer un scénario dans lequel les gens n’ont plus envie d’aller sur Facebook parce qu’ils n’ont simplement plus envie de tout faire connaître d’eux-mêmes”.

Source et lien vers l’émission : Geopolitis

Temps Présent – Les djihadistes suisses sont parmi nous

La Suisse risque-t-elle un attentat terroriste ? La réponse est oui, très clairement. Le niveau de la menace est élevé même si le service de renseignement ne donne pas d’échelle de valeur. Mais tous les signaux sont au rouge: 600 personnes , susceptibles d’avoir des liens avec l’organisation Etat Islamique, sont dans le collimateur du service de renseignement. L’état de la radicalisation en Suisse est alarmant: 22 jeunes Helvètes sont déjà morts au nom de l’Etat Islamique.

Un jeune d’Yverdon arrêté en France est soupçonné de participer à une préparation d’attentat, ce n’est pas le premier, il y en aura d’autres. Après l’affaire de plusieurs imams peu scrupuleux, l’univers des mosquées est en ébullition, Winterthur, Genève, Bienne, c’est toute la suisse qui est touchée. Les inculpations se multiplient pour apologie du terrorisme ou appel au meurtre. Le service de renseignement est sur les dents, il surveille sur notre territoire 600 personnes susceptibles d’avoir des liens avec une organisation terroriste, dont 88 font l’objet d’une inculpation.

Temps Présent dresse un état des lieux qui fait froid dans le dos. Le pays est amené à prendre davantage de mesures. Après les mesures sécuritaires de la Task Force fédérale, l’heure est à la prévention. La sécurité nationale vient de présenter son plan d’action. Il s’agit d’intervenir au cœur de nos quartiers avant qu’il ne soit trop tard. Sans tomber dans la paranoïa, la peur d’un attentat en Suisse, de type low cost, fait dire aux experts qu’il ne s’agit plus de savoir s’il arrivera, mais quand ?

Source et lien vers l’émission : RTS

„Unsere Bankdaten landen bei einigen der korruptesten Staaten“ – Video

80 Länder erhalten ab 2018 automatisch alle Informationen, darunter hochkorrupte wie Indien, Kolumbien und Indonesien, sagt Hans Geiger. Wieso das? Ganz einfach: Wir Schweizer seien heute Wohlstands-Verwahrloste ohne Kampfgeist.

Source : Insideparadelplatz