Attention aux logiciels espions grand public

Les fabricants promettent aux acheteurs qu’ils pourront surveiller leur conjoint, leur enfant ou leur salarié, mais flirtent dangereusement avec la légalité. La France serait leur plus gros marché en Europe.

Ces logiciels, qui s’installent sur ordinateur mais visent surtout les téléphones portables, coûtent entre 7 et 75 euros par mois, en fonction de l’intrusivité du logiciel et de la durée d’engagement. Leurs fonctionnalités diffèrent selon le fabricant et le modèle du téléphone visé, mais le principe varie peu : ils prétendent avoir accès aux messages, aux photos, pouvoir activer le micro, écouter les appels, récupérer les caractères saisis au clavier ou encore accéder aux données de certaines applications (Facebook, WhatsApp, Snapchat…).

Pour disposer de cet accès, ces logiciels nécessitent que les garde-fous et protections prévues par le système d’exploitation du téléphone soient inopérants. Les appareils Android doivent donc être « rootés » et les appareils Apple « jailbreakés », une manipulation technique qui nécessite un accès physique à l’appareil. Dans le cas contraire, les logiciels sont bien moins efficaces.

Source : Le Monde

Snapchat aurait racheté une start-up vaudoise de cybersécurité

En février dernier, un faisceau d’indices permettait à Bloomberg d’avancer que la start-up vaudoise Strong.codes avait probablement été rachetée par Snap Inc., l’éditeur de Snapchat aujourd’hui coté en bourse. L’hypothèse du rachat est désormais renforcée alors que Bloomberg s’est passé du conditionnel il y a une dizaine de jours pour affirmer, en se basant sur des sources proches du dossier, que Snap Inc. avait bel et bien discrètement racheté cette start-up qui a développé une solution permettant de protéger le code d’une application. Notamment pour rendre impossible les contrefaçons, en complexifiant le code.

Source : ICT Journal

La nouvelle fonctionnalité de géolocalisation de Snapchat inquiète

«Ça choque que moi?» Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont fait part, ces derniers jours, de leurs inquiétudes concernant une nouvelle fonctionnalité de Snapchat permettant de se géolocaliser et de consulter l’emplacement de leurs amis sur une carte. «Beaucoup trop de snaps d’enfants sur Map Snapchat, surveillez vos progénitures», s’alarme une internaute. «Donc #snapchatmap est devenu un nouveau moyen pour les pédophiles de traquer leurs proies si je comprends bien?» suppute un autre.

Source : Le Temps