«Le code informatique apprend aux élèves à être rigoureux»

Il est important que les élèves comprennent les notions de programmation, car la technologie envahit tous les domaines de l’existence. Il faut pouvoir comprendre comment cela fonctionne, du moins en avoir les bases. Les exercices que nous leur donnons ont pour but de les aider à développer une pensée construite. Et apprendre le code informatique sert également pour d’autres disciplines: cela aide à développer la pensée logique, et donc les mathématiques, et cela permet aussi de souligner l’importance d’écrire juste. Si on se trompe dans une ligne de code, rien ne fonctionne, l’effet est immédiat. Il faut donc apprendre à être rigoureux. En outre, nous ne cherchons pas à faire de tous les élèves de futurs informaticiens, plutôt de leur laisser une possibilité de développer leur talent ou de s’orienter vers l’ingénierie, car il y a, là aussi, une pensée logique.

Source : Le Temps

Credit Suisse crée une tirelire numérique pour les enfants

La grande banque est la première en Europe à tirer profit de l’Internet des objets pour apprendre aux enfants à gérer leur argent. Son offre «Viva Kids» offre un taux d’intérêt de 5%. Le prototype avait été élaboré à l’EPFL.

L’instrument central de son offre est une tirelire en forme de cochon, appelée «Digipigi» (aussi en français), qui communique par wifi avec deux applications, l’une pour les enfants et l’autre avec les parents. Ce jouet, fabriqué entièrement en Suisse, conserve les espèces et interagit avec l’enfant à travers quantité de mimiques. Il permet de suivre visuellement ses progrès vers son objectif d’épargne, l’achat d’un vélo par exemple. A noter que le prototype avait été réalisé par des étudiants de l’EPFL il y a deux ans.

Source : Le Temps

Des petits Suisses à l’école du code

Une centaine d’écoles à travers le pays initient déjà leurs élèves au code informatique. D’ici 2021, la pratique sera obligatoire dans toute la Suisse alémanique.

Côté romand, on préfère pour l’instant temporiser. «Nous allons analyser cette question ces prochains mois», explique Olivier Maradan, secrétaire général de la Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin. Il rappelle que le plan d’études romand (PER) a été conçu dix ans plus tôt et que la technologie n’avait pas encore envahi la société. «Nous étions unanimes: les objectifs du PER sont répartis entre l’usage des outils bureautiques et la prévention des risques et mauvais usages d’Internet. Nous le soutenons encore aujourd’hui», poursuit-il. Le plan d’études romand ne fait pas de l’informatique une branche à part entière, n’obligeant ainsi pas les écoles à y consacrer du temps dans la grille horaire.

Source : Le Temps