Swiss private security industry is booming abroad

Since the Federal Act on Private Security Services Provided Abroadexternal link was introduced in 2015, all Swiss security companies are obliged to report their operations abroad to the Swiss authorities. Last year, 450 such reports were received by the government – 114 more than in 2016.

Over half of the reported missions involved personal security and the guarding of goods and properties “within a complex environment”, according to the FDFA’s annual report. Activities of this kind saw the biggest increase last year – 279 such missions were carried out, compared to 114 in 2016.

The two other most important sectors of the industry were private intelligence activities (109 registered operations) and so-called “operational or logistical support for armed or security forces” (50 registered operations).

The latter includes operation and maintenance of weapons systems as well as consulting and training. The demand for both these types of operations remained stable compared to the previous year, according to the report.

Source : Swissinfo

Social Media Benchmark von Schweizer Kommunikationsagenturen

Für unseren Social Media Benchmark haben wir die Likes auf Facebook und die Followers auf Twitter ausgewählt. Da sich Likes kaufen lassen und man auch mit anderen Tricks die eigene Community künstlich aufblasen kann, bilden die Zahlen einfach ab, was man von aussen wahrnimmt. Wie aktiv die Community denn auch wirklich ist, können wir aufgrund dieser Daten natürlich ebenfalls nicht beurteilen. Die Statistik dient einfach der groben Einordnung.

Social Media Benchmark Schweizer Kommunikationsagenturen

Der Vergleich mit den BPRA-Agenturen zeigt, dass die Präsenz bzw. die Community von Schweizer Kommunikationsagenturen auf Facebook und Twitter stark variieren. Bei Facebook haben contcept communication, Wirz, PRfact, Prime Communication, Bernet PR und zoebelicom mit über 1000 Likes die Nase vorn. Spannend zu wissen wäre, wie es contcept communication geschafft hat, fast doppelt so viele Likes zu haben wie ihr nächster Verfolger.

Source : Polarstern

 

La Suisse devient la deuxième place européenne pour le renseignement d’affaires

“Très attachée à la protection des données et échaudée par son expérience avec les sociétés militaires privées, la Suisse est partagée entre méfiance et opportunité économique.

Pourtant, sans le savoir vraiment, la Suisse est discrètement devenue la deuxième place européenne en matière de renseignement d’affaires derrière Londres avec des sociétés d’intelligence économique, dont certaines suisses, sont reconnues bien au-delà de nos frontières.

Parallèlement, la plupart des importants acteurs étrangers de cette industrie ont au moins un bureau de représentation dans notre pays.

Plus fantasmé que connu, le renseignement privé à la sauce anglaise c’est avant tout un métier bien encadré, des procédures de compliance de plus en plus strictes et une majorité d’ employés choisis parmi les étudiants des meilleures universités européennes.

Au niveau Suisse, le Canton de Genève fait office de précurseur avec la création de l’Office de Promotion des Industries et des technologies (OPI) qui offre plusieurs services en matière d’intelligence économique et avec ses cursus et options à la Haute École de Gestion et à l’Université de Genève qui forment dans le domaine.

Enfin, au niveau économique, on est bien loin des clichés sur l’investigateur solitaire qui chasse le mandat d’adultère avec des chiffres d’affaires en Suisse qui peuvent atteindre plusieurs millions de francs voir plus de 100 millions de dollars à l’étranger pour la plus grosse société d’intelligence économique américaine cotée en bourse.

Dans la tradition de ses banques privées, de ses cabinets d’avocats prestigieux et de ses pépites industrielles, la Suisse a également une bonne carte à jouer comme lieu incontournable du renseignement d’affaires.”

Source : Le Temps