Wer Fake-News verbreitet – und weshalb

Die Verantwortung für die Problematik von Fake-News ganz auf die Online-Kanäle zu schieben, greift jedoch zu kurz. Das Vertrauen in die Institutionen, nicht nur in die Politik, sondern auch in die Medien, hat in den letzten Jahren gelitten. Unser politisches System und unser Wirtschaftssystem stehen unter Druck. Das verunsichert die Leute, was sie auf der Suche nach Antworten anfällig macht für falsche Nachrichten, aber auch für falsche Propheten.

Diese Entwicklung ist umso gefährlicher, je mehr Einfluss Social Media– und Online-Plattformen auf die Meinungsbildung der Bevölkerung gewinnen. Aus der neuesten Studie des Bundesamts für Kommunikation geht klar hervor, dass dieser Einfluss gerade bei jüngeren Menschen steigt. 

Wer verbreitet Fake-News?
Hierbei gibt es unterschiedliche Motive. Nehmen wir vorerst die Verschwörungstheoretiker. Sie glauben an Theorien, die von der Wissenschaft und Öffentlichkeit abgelehnt werden. Falschmeldungen passen somit gut in ihr Weltbild. Treffen sie auf die Meldung einer bestimmten Quelle, verbreiten sie diese ungeprüft weiter. Oft nutzt hierbei eine Aufklärung wenig, da die Medien oder Behörden bei solchen Leuten bereits als Lügner gelten.

Source : Furrerhugi

Intelligence artificielle et guerre de l’information

Cette éthique dans le développement de l’intelligence artificielle est-elle une notion partagée par toutes les entreprises, et tous les pays ?

Soyons lucides : une éthique toute relative qui n’en oublie jamais pour autant le sens émérite des affaires… Ces passes d’armes « éthiques »  par médias interposés le laissent à penser très fortement, dès lors que l’on se penche un petit peu sérieusement, et en profondeur, sur le contexte d’apparition de ses débats « sociétaux ». Un timing toujours bien réglé, et souvent opportun en deuxième rideau, se fait souvent jour. Car nos industriels ont aussi des agendas chargés que promeuvent et « portent » bien souvent au-devant de la scène dans l’espace public, des associations d’apparence « philanthropiques », afin de relayer en réalité certaines visées commerciales du moment, se jouant elles en coulisses. Les contrats militaires de grande envergure se gagnent aussi à travers les « médias-caisses de résonances ». La guerre de l’information et les actions d’influence y font souvent rage entre nations. Mais aussi entre industriels eux-mêmes, avides de gains institutionnels : question de survie économique ! 

En guise d’illustration, rappelons-nous à ce propos des fuites très opportunes de documents confidentiels dans le quotidien « The Australian », en lien avec la vente des sous-marins du constructeur français de défense DCNS… « Guerre économique oblige » avait-on conclu à l’époque dans le milieu des spécialistes de l’intelligence économique. Il y a encore peu, c’était plutôt les intelligences artificielles « stupides » qui focalisaient les attentions inquiètes de nos gentils savants californiens philanthropes, comme le relayait Toby Walshsur la chaîne américaine ABC en 2017, à gorge déployée. Si les armes autonomes n’en sont pour la plupart qu’au stade de prototypes, il est certain qu’elles arriveront sur le marché de la guerre d’ici à très peu de temps, prédisait le chercheur. Idem pour les IA génératrices de textualités intelligentes automatiques qui nous occupent dans cette tribune… Pour preuve, la publication opportune de son livre sur la question la même année au titre tapageur : « It’s Alive !- Artificial Intelligence from the Logic Piano to Killer Robots ».

Et tout naturellement, elles attisent les convoitises stratégiques des militaires, et pécuniaires des industriels… Pour DCNS, la lecture la plus simple est que cette fuite constituait des représailles à son succès économique. « Mais dans ce genre d’affaires, il y a toujours un jeu de brouillage de cartes » avait indiqué dans les colonnes de l’Express Christian Harbulot, directeur de l’Ecole de guerre économique (EGE) à Paris. On se rappela également pour mémoire les paroles d’Alain Mermoud, expert Suisse en sécurité et membre de l’armée helvète, « ce n’est pas la volumétrie des documents qui ont fuité qui compte, mais le timing. Il y a eu des jalousies sur cette vente de sous-marins, et vu le niveau de sécurité dans l’armement, l’humain est souvent le maillon faible ».

Faut-il encore le rappeler sempiternellement : dans la guerre économique, l’important n’est jamais de jouer, mais de l’emporter. L’éthique et le beau geste entre compétiteurs ne sont que de peu de poids, seul compte la victoire pour les belligérants.

Source : Franck DeCloquement pour Atlantico

La circulation des fake news – podcast

Interview d’Alexandre Bovet, chercheur lausannois de l’Université de Louvain.

Interview – FORUM

Source : FORUM – RTS