Une blockchain opérationnelle pour la gestion des investissements privés

Partners Group utilise maintenant une solution pour la vérification de documents, se basant sur la fonctiomnalité de contrats intelligents de la blockchain Ethereum. Dans ce cadre, la solution de service de signatures fournie par Inacta nécessite un horodatage et l’authentification de l’expéditeur pour les accords entre deux parties. Un processus qui a pu être automatisé via la technologie blockchain. De quoi apporter une plus grande sécurité et un gain d’efficacité des processus de Partners Group, souligne Inacta.

Source : ICT Journal

Ethereum : un nouveau piratage pour finir l’été

Malheureusement pour eux, des cybercriminels sont parvenus à pirater l’organisation. Dans un scénario qui rappelle l’attaque ayant visé CoinDash, les cybercriminels ont ainsi pris le contrôle du site afin de modifier l’adresse du porte-monnaie affiché par Enigma pour réunir les fonds des contributeurs. L’adresse indiquée sur le site redirigeait donc vers un porte-monnaie appartenant aux cybercriminels, qui sont parvenus à récupérer ainsi l’équivalent de 475.000 dollars en Ether. Les fonds ont ensuite été disséminés vers d’autres adresses par les cybercriminels, une méthode employée afin de brouiller les pistes et de pouvoir par la suite blanchir l’argent dérobé.

Source : ZDNet

Genève rêve de convertir la Suisse au blockchain

Pour fluidifier les rapports avec ses administrés, le canton du bout du Léman adosse son Registre du commerce à la blockchain, une technologie réputée incorruptible. Ce projet pilote pourrait s’entendre à d’autres services et cantons.

A l’origine de cette initiative: Pierre Maudet, ministre genevois en charge de l’Economie et de la Sécurité. «La blockchain doit garantir une information transparente et permettre de lutter contre les fraudes», résume l’élu PLR, candidat à la succession de Didier Burkhalter au Conseil fédéral. Mais ce dernier de préciser: «Il ne s’agit que d’un projet pilote.» En effet, l’authenticité des documents transmis par ce biais n’est pas encore reconnue officiellement.

Source : Le Temps