La Suisse, leader mondial pour les drones ?

La Suisse est un paradis pour les drones. Du point de vue des particuliers, bien sûr, avec plus de 100 000 machines, valant chacune plusieurs centaines de francs, en circulation. Mais aussi du point de vue commercial. Il existe aujourd’hui deux petites galaxies d’entreprises – de la start-up n’ayant que quelques mois de vie à la société confirmée – autour de l’EPFL et de l’EPFZ. Non seulement la Suisse est à la pointe pour les drones à usage professionnel, mais en plus, elle fait figure de pionnière en matière de régulation. Et selon les spécialistes du secteur, cette position de leader pourra être conservée.

Enfin, la Suisse n’est-elle pas menacée par une concurrence chinoise qui pourrait s’accroître? «Les Chinois sont extrêmement forts sur le marché des drones grand public, avant tout via DJI, répond Jean-Christophe Zufferey. Ils deviennent aussi bons dans les logiciels. Mais les sociétés suisses ont encore une longueur d’avance dans les drones professionnels. Pour demeurer concurrentiels, nous pourrions produire davantage à l’étranger, mais garder en tout cas notre centre de recherche en Suisse.»

Source : Le Temps

Des drones pour faciliter la recherche de disparus?

Des chercheurs de l’Université et de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) ont créé un système permettant à des drones de s’orienter même par faible visibilité. Cela pourrait faciliter la recherche de disparus, par exemple.

Dans des environnements comportant des obstacles, zones construites, en forêt ou à l’intérieur des bâtiments, les drones connaissent des problèmes de navigation. Le système GPS des engins commerciaux arrive rapidement à ses limites, et l’orientation par caméra et algorithmes de reconnaissance d’image ne fonctionne que par bonne visibilité et vitesse réduite.

Source : 24 Heures

Des Genevois misent sur le courtage d’idées aéronautiques et spatiales

Fondée en décembre dernier à Genève, Professionals. aero promet à l’industrie aéronautique et aérospatiale de mobiliser l’intelligence collective de son carnet d’adresses international. C’est-à-dire de connecter les meilleurs spécialistes du monde avec les aéroports, les compagnies aériennes, les fabricants de drones, de satellites et d’avions qui peinent à résoudre leurs problèmes techniques ou opérationnels.

Source : Le Temps